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Mardi 18 mars 2008
Nous partîmes 221 mais par une forte hécatombe ils ne furent plus que 19 en arrivant à la mairie de Lyon !
Bien sur dur constat, la défaite est sévère et la droite n'a que 19 conseillers municipaux, 16 même car nos amis modem ont décidé de reprendre leur liberté en constituant un groupe...
Mais la droite à Lyon ce n'est pas que ça, cette campagne qui finit mal a permis de voir émerger des dizaines de personnes motivées et enthousiastes prêtes à en découdre.
Il y avait 221 colistiers qui représentent chacun leur propre réseau, leur propres relations.
Il y avait au moins 3 fois plus de militants de tous les jours qui sont restés fidèles jusqu'au dernier jour.
Il y avait LNH qui a animé la campagne pendant 4 ans et qui représente plusieurs centaines de personnes.
Cette campagne dont on peut regretter qu'en restant trop centrée sur les têtes elle n'ait pas permis l'effet boule de neige nécessaire à la victoire, est une page à tourner, mais il reste un avenir à construire, l'avenir de la droite à Lyon pour les échéances de demain malgré tout très proches.
Amis élus il est de votre responsabilité de faire vivre la droite à Lyon, maintenez le tissu de la campagne vivant, communiquez sur votre action, sollicitez les réseaux.
N'abandonnez pas les forces vives de la droite, si nous voulons gagner demain, nous devons nous bouger !!!
par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Jeudi 13 mars 2008
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Fiscalité : "Dites la vérité, Monsieur Hollande !"

 

Interview de Patrick Devedjian,
Secrétaire Général de l'UMP
Le Figaro, 12 mars 2008

 

François HOLLANDE a demandé mardi aux élus socialistes de « ne pas augmenter les impôts locaux ».

Ce que cherche à faire oublier M. HOLLANDE, par cette recommandation bien tardive et qui cache difficilement une forme de culpabilité, c’est que les socialistes ont augmenté les impôts dans toutes les collectivités locales dont ils ont la gestion.

A quelques jours du second tour des élections municipales, M. HOLLANDE et ses amis socialistes tentent de dresser un rideau de fumée pour dissimuler cette gestion calamiteuse et dépensière, qui est le vrai visage du socialisme local.

Pourtant, la réalité est là : dans les communes, les départements ou les régions, partout où la gauche est aux responsabilités, la fiscalité locale explose. Depuis 2004, ce sont 7,7 milliards d’euros de hausse d’impôts qui ont été votés dans les régions et les départements gérés par la gauche. C’est cela la conception socialiste de défense du pouvoir d’achat des Français !

Dans les couloirs des conseils régionaux, généraux et municipaux, les socialistes et leurs alliés minent le pouvoir d’achat des Français, pour mieux ensuite s’indigner au niveau national des problèmes que de nombreux ménages rencontrent pour boucler leurs fins de mois. Cette attitude est indécente et inacceptable.

  • Dans les régions, les socialistes n’aiment pas les automobilistes et pratiquent le matraquage fiscal.

La gauche gère, depuis 2004, 20 régions métropolitaines sur 22. Le résultat ne s’est pas fait attendre : les impôts régionaux ont augmenté de 35 % ! Les principales victimes de ce matraquage fiscal sont les automobilistes : 1,6 Mds € de prélèvements régionaux supplémentaires par an à leur charge.

Pourquoi ont-ils augmenté les impôts régionaux ? Pour financer des dépenses inutiles : « train de vie » du conseil régional, dépenses de communication, etc. Dans le même temps, les dépenses essentielles diminuent : formation professionnelle, lycées. En Poitou-Charentes, sous la direction de Mme ROYAL, 79% de dépenses de fonctionnement en plus et 12% de dépenses en moins pour les lycées depuis 2004, c’est cela la gestion socialiste dans les régions.

  • Dans les départements, les socialistes se cachent derrière la décentralisation pour tenter de justifier maladroitement l’explosion de leur fiscalité locale.

Alors que les départements ont tous reçu les mêmes transferts de compétence à la suite des lois de décentralisation, les départements de gauche ont augmenté en moyenne leur fiscalité de 12 % depuis 2004, lorsque les départements de droite ne l’ont augmentée que de 9%.


Dans le département des Bouches-du-Rhône, dirigé par Jean-Noël GUERINI - candidat socialiste à la mairie de Marseille-, les impôts ont augmenté de 37,9% entre 2001 et 2007. Dans le département des Alpes Maritimes, présidé par Christian ESTROSI, c’est 0% de hausse des impôts locaux pour la même période. Les Marseillais apprécieront de savoir comment M. GUERINI a l’habitude de gérer une collectivité !

  • Dans les villes dirigées par les socialistes, c’est toujours plus de taxe d’habitation et toujours plus de taxe sur le foncier non bâti.

Sur les 20 grandes villes qui ont le plus augmenté leur taxe d’habitation entre 2001 et 2006, les 2/3 sont dirigés par des socialistes, comme Lyon, Dijon ou encore Lille. Même constat pour la taxe sur le foncier bâti.

Faire le choix de la gauche et du Parti socialiste en particulier c’est choisir la hausse de ses impôts locaux et donc la baisse du pouvoir d’achat. C’est permettre à la gauche de faire dans les départements et dans les villes ce qu’elle a fait dans les régions et au niveau national sous M. JOSPIN.

Alors dites la vérité aux Français, M. HOLLANDE ! Ils doivent pouvoir faire leur choix en toute connaissance de cause et voir le vrai visage de ce « socialisme municipal » dont vous osez vanter les vertus.

 

par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Mercredi 12 mars 2008

Les électeurs de droite ne sont pas venus voter dimanche dernier ! ou si peu...
Nous avons beaucoup entendu sur le terrain : nous ne sommes pas de gauche mais nous n'avons pas très envie de voter pour ce monsieur Perben, il est distant, il n'est pas très sympathique, il ne s'intéresse pas vraiment à Lyon.
Bien sur tout cela est faux, mais force est de constater que Dominique Perben peut-être par pudeur n'a pas pu malgré son engagement casser cette image.
Alors les gens de droite ont préféré attendre le second tour. D'autant que dans certains arrondissements la multiplication des listes, parfois fantaisistes, n'a rien fait pour rendre le vote lisible.
Nous connaissons la suite, dans 6 arrondissements il n'y a pas de second tour et la droite laminée n'aura qu'une poignée d'élus pour représenter l'opposition face à une gauche qui concentre tous les pouvoirs.
Cette représentation égémonique de la gauche n'est pas représentative de Lyon, de plus elle n'est pas équilibrée, pour qu'une assemblée vive il faut une majorité et une opposition.
Dimanche nous avons encore une chance de renforcer l'opposition, de ne pas laisser les pleins pouvoirs à la gauche, de rétablir l'équilibre.
Electeurs du 2e, du 4e, du 6e c'est à vous que revient le choix de rendre son équilibre à notre ville, d'installer dans nos 3 mairies d'arrondissement des maires de droite qui porteront des projets alternatifs,créeront une saine opposition et prépareront l'avenir.

par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Jeudi 6 mars 2008

A la veille des élections municipales le Président de la république a accordé au Figaro une longue interview où il revient sur tous les sujets qui préoccupent les Français.
Il admet les erreurs que lui où les membres de son cabinet ont pu commettre et fait de nombreuses propositions pour l'avenir.
Je vous invite en cliquant sur les liens ci-dessous à découvrir ce long message d'une grande clarté.

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/06/01002-20080306ARTFIG00007-nicolas-sarkozy-maintenir-le-cap-et-accelerer-les-reformes.php

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/06/01002-20080306ARTFIG00006-je-ne-crois-pas-aux-plans-de-rigueur-ils-ne-menent-a-rien.php

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/06/01002-20080306ARTFIG00005-j-appelle-les-farc-a-ne-pas-commettre-l-irreparable.php

par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Jeudi 6 mars 2008

Municipales 2008

Lyon : le grand débat sur France3


Aujourd'hui, jeudi 6 Mars 2008 à 22h30
sur France 3

Grand Débat Télévisé
avec
Dominique Perben (UMP),
Gérard  Collomb (PS),
Eric Lafond (MoDem),
et André Morin
(FN)
par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Mercredi 27 février 2008
Je ne peux m'empêcher de piquer quelques infos sur les sites de mes amis bloggeurs afin de vous les communiquer. En ces temps où le pouvoir d'achat est pour chacun un sujet central, il me semble important de faire connaître les chiffres de notre fiscalité locale, ainsi que son évolution sous le mandat de Monsieur Collomb.
"Taxe d'habitation de Lyon : + 109,3 %, à 270 euros par habitant"
Plus 109% vous l'aurez compris, ça veut dire plus du double !
"Après Villeurbanne, Lyon. Décidemment, les habitants du Rhône ont été particulièrement touchés par les augmentations d'impôts locaux. Habitation, foncier bâti et non bâti : les taxes locales ont toutes vu leur taux grimper de plus de 70% sous la mandature de Gérard Collomb."
• Taux de la taxe d'habitation 2007 : 20,19 % (+74 %)
• Recettes taxe d'habitation 2006 : 122,17 millions € (+109 %)
• Taux foncier bâti 2007 : 16,11 % (+86 %)
• Taux foncier non bâti 2007 : 18,2 % (+74 %)
• Taxe d'enlèvement des ordures ménagères 2007 : 7 % (+10,2 %)
J'espère que vous étiez assis !
Si l'on met cela en parallèle avec l'enquête du magazine Challenges ( http://www.challenges.fr/recherche/20080221.CHAP1023731/le_palmres_des_villes_les_mieux_gres.html )de la semaine dernière...
"le maire PS de Lyon peine à tenir ses engagements et présente un bilan financier plutôt mitigé."
Sur des indicateurs objectifs tels que : maîtrise de la fiscalité, service de la dette, solvabilité, sincérité budgétaire... Notre ville arrive 19e parmi les 35 villes de plus de 100 000 habitants, et 710e parmi les 873 villes de plus de 10 000 habitants.
Si encore tout cet argent mal géré avait profité aux Lyonnais et que notre ville soit propre, non polluée, avec une circulation fluide, bien éclairée dans les quartiers, sans insécurité, que les maisons pour personnes âgées soient rénovées, que tous les enfants aient un mode de garde, qu'il y ait des logements pour tous, que l'accessibilité des handicapés ait été une priorité...

Il est temps d'envisager une gestion plus respectueuse des citoyens et surtout de ne plus augmenter les impôts afin de rendre un peu de pouvoir d'achat aux Lyonnais.
Aujourd'hui seul Dominique Perben s'engage sur ce point !
par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Lundi 25 février 2008
Je ne peux résister au plaisir de vous annoncer cette bonne nouvelle lue dans le Figaro d'hier !
Ceux qui défendent la liberté d'intoxiquer les autres seront peut-être sensibles à ces chiffres...
Petit à petit, par une prise de conscience certaine et surtout grace au courage politique de gouvernements de droite, la santé des Français est mieux prise en compte et progresse.
Il reste encore des progrès à faire, mais aujourd'hui en période de campagne municipale je constate que le sujet de la qualité de l'air respiré est au coeur du débat.
A Lyon Dominique Perben fait des propositions concrètes sur ce sujet :
Diminution de la circulation dans Lyon par la réalisation (enfin !) du TOP periph ouest, travail sur le couloir de la chimie afin de diminuer l'emission de polluants, remise en route du plan metro moyen de transport non polluant par excellence mais aussi plus rapide que la voiture, mise en service de voitures électriques en libre service, réalisation d'une coulée verte à travers la ville... j'en passe et des meilleures !
Il n'y a pas photo pour mieux respirer il vaut mieux choisir de voter à droite !!!

Moins de deux mois après l'entrée en vigueur de la loi, un rapport remis hier à Roselyne Bachelot montre ses effets bénéfiques immédiats sur la santé.

Un mois et demi seulement après son entrée en vigueur dans les cafés, hôtels, discothèques et restaurants français, l'interdiction totale de fumer a déjà un résultat spectaculaire. Une chute brutale, de l'ordre de 15 %, des admissions aux urgences pour infarctus du myocarde a ainsi été mesurée depuis le 1er janvier 2008 (par rapport au même mois des deux années précédentes). Ce tout premier indicateur (*), issu de la base de données Oscour, géré par l'Institut national de veille sanitaire (INVS), a été communiqué hier au ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.

« Si on extrapole à l'année, ceci conduirait à faire baisser de 10 000 le nombre d'infarctus en 2008 », anticipe le pneumologue Bertrand Dautzenberg, qui a été mandaté en 2006 par le ministère de la Santé pour coordonner l'évaluation sanitaire de l'interdiction totale de fumer dans les lieux publics. Ce bon résultat, qui intervient aussitôt après la mise en place de la mesure, s'inscrit dans une tendance déjà constatée en Irlande ou en Italie. Dans ce dernier pays, une étude vient ainsi de montrer une réduction de 11,2 % du taux annuel d'accidents coronaires aigus chez les 35-64 ans (voir nos éditions du 14-2-2008).

par Véronique Jouve publié dans : Santé
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Lundi 18 février 2008

Avec Dominique Perben, Pierre Delacroix

et les candidats de la liste «Grandissons à Lyon ! »

 

Débattons de l’avenir du 7 e arrondissement !

 

Venez échanger sur notre projet municipal et nos propositions pour le 7 e

 

Jeudi 21 février 2008 à 19 h 00

Espace Berthelot - 16, avenue Berthelot - 69007 Lyon

 
 
par Véronique Jouve publié dans : débat d'idées
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Vendredi 15 février 2008
Je me fais le relais de Patrick Huguet interviewé dans Lyonmag : nous pouvons encore gagner !
Il reste 3 semaines d'ici le scrutin et c'est dans les dernières semaines souvent que les électeurs se déterminent. Alors mobilisez-vous, multipliez les efforts, après le 16 mars nous pourrons nous reposer heureux.

14-02-2008

“Perben peut encore gagner !”

 

Président du groupe UMP au conseil municipal et maire du 3e arrondissement, Patrick Huguet croit encore aux chances de victoire de son candidat malgré des sondages très défavorables.

 

 

Patrick Huguet

 

Vous pensez avoir encore une chance de gagner malgré les sondages qui donnent Collomb largement gagnant ?
Patrick Huguet : Oui. Car tous ces sondages ont été réalisés avant le vrai lancement de notre campagne avec la présentation de notre programme et le ralliement à Dominique Perben de la tête de liste officielle du Modem, Christophe Geourjon. De plus, ces résultats concernent l’ensemble de la ville alors que pour être élu maire de Lyon, il faut gagner dans une majorité d’arrondissements. D’ailleurs, Gérard Collomb a été élu en 2001 avec moins de 50% des voix à Lyon mais en étant en tête dans six arrondissements sur neuf.
Mais des Modem ont aussi rejoint la liste de Collomb et d’autres ont présenté leur propre liste !
Ce que je vois c’est que Geourjon, qui était le secrétaire départemental de l’UDF tout comme Bernadette Bertrix, la présidente du groupe UDF au Grand Lyon, sont bien avec Perben. D’ailleurs, cet accord n’a rien de surprenant : en 1995, le RPR s’est rangé derrière Barre et en 2001, derrière Mercier. Cette année, c’est au tour de l’UMP de conduire la liste de rassemblement de la droite car on a le meilleur candidat.
Bayrou soutient pourtant la liste Modem indépendante d’Eric Lafond et Anne Pellet !
La position de Bayrou est ambiguë mais il n’a jamais exclu ni suspendu Geourjon du Modem. Alors qu'il avait suspendu Gilles Vesco de l’UDF parce qu’il penchait déjà ouvertement à gauche. D’ailleurs, Vesco se présente avec Collomb !
Reconnaissez que Perben a raté son implantation à Lyon ?
Pas du tout ! Cela fait 4 ans que je vais avec lui sur le terrain et cela se passe toujours très bien. Partout où je l’ai emmené, les salles sont pleines, les contacts sont bons... Tous les Lyonnais qui ont pu le rencontrer ont bien compris que cette image de rigidité que certains veulent lui coller, ne correspond pas à la réalité.
Mais Collomb passe beaucoup mieux sur le terrain !
Collomb a une personnalité interchangeable. Il est libéral avec les patrons, social avec les associations caritatives... Résultat : son bilan n’a aucune cohérence d’ensemble. Au contraire, le programme de Perben a des axes forts clairement identifiés : faciliter la circulation pour faire mieux respirer Lyon, mais aussi lancer un vrai programme pour l’enfance et les personnes âgées.

 

 

 

par Véronique Jouve publié dans : revue de presse
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Jeudi 14 février 2008
Vous allez dire que j'insiste et je vais encore me faire engueuler par mes amis fumeurs ! Mais à l'heure où de nombreux lobbies essaient de faire reculer le gouvernement sur ce sujet essentiel, je pense que la diffusion d'études démontrant les effets bénéfiques pour la santé de la fin du tabagisme dans les lieux publiques est indispensable. Je vous laisse juge. N'hésitez pas à communiquer cet article à vos amis fumeurs et râleurs !!!

"L'interdiction de fumer dans les lieux publics a eu de multiples répercussions sur notre vie quotidienne, que l'on soit fumeur ou pas. Quels vont être les effets de cette prohibition sur la santé publique ? D'ores et déjà, certaines enquêtes en Europe permettent d'avoir une idée de l'impact sanitaire des lois antitabac. Cette semaine, une étude publiée dans la revue américaine Circulation révèle que le nombre des crises cardiaques a diminué de manière significative en Italie depuis l'entrée en vigueur, en janvier 2005, de l'interdiction de fumer dans les lieux publics.

Francesco Forastiere (département d'épidémiologie, administration sanitaire locale, Rome) et ses collègues ont analysé les accidents coronaires aigus (infarctus du myocarde et angine de poitrine instable) survenus à Rome sur la période 2000-2005, parmi les habitants de la capitale italienne âgés de 35 à 85 ans. Ils ont pris en compte les admissions à l'hôpital ainsi que les décès à l'hôpital ou hors hôpital.

Ils ont ainsi pu observer, après l'interdiction de fumer, une réduction de 11,2 % du taux annuel d'accidents coronaires aigus dans la tranche d'âge 35-64 ans. Pour les 65-74 ans, la diminution est de 7,9 %, tandis que, pour les plus âgés, les chercheurs n'ont pas trouvé de différence. «L'interdiction de fumer en Italie est efficace et a un réel effet de protection sur la santé», estime le Dr Forastiere. Comme en France, la loi interdit de fumer dans tous les lieux publics, y compris dans les bars et restaurants. «L'interdiction a un effet plus important sur les individus en âge de travailler et sur ceux qui passent beaucoup de temps dans des lieux publics», explique de son côté Giulia Casaroni, coauteur de l'étude.

 

Les chercheurs estiment que les bénéfices en termes de santé montrés par leurs travaux, résultent vraisemblablement d'une réduction de l'exposition au tabagisme passif. De plus, un environnement non fumeur favorise l'arrêt du tabac chez les fumeurs. L'interdiction a entraîné «une réduction de l'exposition au tabagisme passif, confirmée par une amélioration de la qualité de l'air intérieur mesurée dans les lieux publics, et une réduction du tabagisme actif, démontrée par une baisse des ventes de cigarettes, indiquent-ils." (extrait du figaro)

par Véronique Jouve publié dans : Santé
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Samedi 9 février 2008

 

Bonjour à tous. J'ai lu cette excellente interview de Dominique Perben et je souhaite vous la faire partager. Dominique y explique de façon très clair en quoi sa politique sera différente de celle de Gérard Collomb. Pour résumer, moins de bling-bling plus de concret et surtout une attention concrête portée aux plus fragiles. Une conception de la ville moins urbanistique et plus humaine. C'est très intéressant.

 

MUNICIPALES 2008

Entretien avec Dominique Perben : “Avec Collomb, aucune rupture n'est possible” (07/02/2008 )

Municipales 2008. Après deux semaines difficiles, marquées par des sondages calamiteux et une opération douloureuse à l'oeil, Dominique Perben reprend l'offensive. Après avoir rallié une partie du Modem, et présenté ses listes, il veut consacrer son énergie à expliciter les différences entre son projet et celui de Collomb. En axant beaucoup sur le social, l'écologie et les infrastructures (métro, TOP).

Lyon Capitale : A la différence de Gérard Collomb qui ouvre son projet sur les aspects économiques, vous insistez d'emblée sur l'humain, la solidarité et l'attention aux plus fragiles. Sentez-vous un déficit à Lyon sur ces aspects humains et sociaux ?
Dominique Perben :
Complètement ! Mon adversaire a un pur discours d'urbaniste, technique. Je trouve son document terriblement désincarné ! C'est la synthèse de fiches techniques, et pas du tout l'expression d'un débat politique approfondi. Alors que notre projet est le fruit d'un travail très collectif de quatre ans. C'est tout sauf un programme technocratique.


Le social est le terrain privilégié de la gauche. En quoi feriez vous mieux ?

Mon adversaire le dit lui même :  “Après l'économique, on va s'occuper de l'humain”… Ça veut dire que pendant sept ans ça n'a pas été sa priorité ! Moi, je suis profondément convaincu que la ville est dure aux fragiles. Il y a donc un énorme travail à faire pour que la ville recrée une culture urbaine, une civilisation sociale de grande qualité.

Quels résultats peut obtenir un politique sur ce terrain ?
Beaucoup ! D'abord sur l'enfance et l'adolescence, qui pour moi est une priorité absolue. Je souhaite vraiment qu'en terme d'accueil de la petite enfance, d'accompagnement scolaire, de prévention des problèmes de l'adolescence, on puisse faire de Lyon un modèle. Autre exemple, sur le troisième âge, je suis scandalisé par l'attitude de Gérard Collomb depuis 7 ans. Il a même abandonné les résidences pour personnes âgées qui étaient un des grands acquis de la mandature Pradel.

Vous souhaitez nommer un “adjoint anti-solitude”… En quoi le politique peut-il agir sur cette problématique ?
Il y a tout un maillage social à mener avec les associations. C'est là où j'ai une approche très différente de mon adversaire, qui raisonne en fonction de ses compétences propres et râle parce que les autres ne font pas ceci-cela. Dans une ville, ce n'est pas comme ça que ça se passe ! Le maire peut très bien agir comme catalyseur, être celui qui rend possible parce qu'il va rapprocher les points de vue, coordonner des initiatives, faire bouger les choses… Ça, j'en ai l'expérience.

Collomb promet d'atteindre 20% d'HLM, et vous ?
Oui, c'est bien 20%… c'est la règle, il faut la respecter ! Mais il ne faut pas s'arrêter à la loi. Il faut développer l'offre de logements sociaux à l'intérieur de la ville, aider vraiment les classes moyennes dans leurs relations avec leurs propriétaires et enfin inciter les gestionnaires de HLM à vendre un partie de leur patrimoine aux familles. Ce qui permettra ainsi de construire davantage de logements neufs. C'est un élément de rupture par rapport à la situation actuelle.

Vous critiquez vertement “l'immobilisme” de Gérard Collomb. Les Lyonnais ont pourtant souvent le sentiment qu'il a fait “bouger la ville”, qu'il a un bon bilan…
Les sondages ne demandent pas s'il a réalisé ou non les infrastructures nécessaires à l'avenir de la ville. Il n'a pas bougé sur le périphérique, alors qu'il s'y était engagé en 2001… En fait, il a reculé devant l'obstacle. Deuxième exemple, ses atermoiements sur la liaison Lyon/Saint-Étienne… Au fond, il n'est pas leader sur ce dossier. Enfin, je trouve tout à fait dommageable qu'il n'y ait pas eu de vrai débat sur le métro. Le tramway c'est très bien mais au-delà d'une certaine distance, les durées de trajet sont telles que vous recréez un appel d'air pour la voiture. Là, c'est un dossier qui est fermé, il n'y a rien du tout dans son projet sur le métro et je trouve ça tout à fait regrettable.

Sur le métro, Collomb juge votre projet “fantasmagorique” !
C'est trop facile ! Avec ce type de raisonnement on n'aurait jamais rien fait, à commencer par les premières tranches du métro. Collomb sait très bien qu'il y a des possibilités de financement en partenariat public/privé… La question c'est d'abord de savoir ce que l'on veut. Moi je ne pense pas qu'on puisse s'en passer.

Une des conclusions du Grenelle de l'Environnement, c'est qu'il faut limiter les infrastructures routières. Vous défendez ardemment les projets TOP, COL, A45, A89… N'est-ce pas incompatible avec votre ambition de “faire de Lyon la référence écologique en Europe” ?
Non mais attendez : la situation aujourd'hui est abominable ! La pollution de l'agglomération lyonnaise est épouvantable ! Encore ces jours-ci on a dépassé tous les pics de pollution possibles et imaginables ! Ce ne sont pas les autoroutes que je propose qui provoquent la pollution d'aujourd'hui ! Au contraire, l'absence de ces infrastructures génère des trafics parasites, des embouteillages invraisemblables… Sans compter les pertes de temps, d'argent, et à terme, les effets sur la croissance économique de l'agglomération ! Donc il est absolument urgent de lancer ces opérations !

Dans les grands projets de réaménagements urbains, peut-on dire que Gérard Collomb propose de refaire les quais de Saône, et vous de reconquérir le port Édouard Herriot ?
Aménager les berges du Saône, on est tous d'accord là-dessus ! Sur l'aménagement d'espaces verts, je crois beaucoup à cette perspective à court, moyen et long terme consistant à réaliser progressivement un grand espace vert au sud de la ville à partir du port Édouard Herriot. Ça peut vraiment être un enjeu stratégique majeur pour l'agglomération, qui va sans doute beaucoup se développer au sud.

N'a-t-on pas besoin de ce port ?
Si bien sûr, mais on peut aussi avoir des développements portuaires plus au sud. On ne peut pas considérer comme définitif le stockage de produits dangereux à l'intérieur de l'agglomération, ou de voir des produits toxiques transiter par nos rues…

On peut dire la même chose de tout le couloir de la chimie…
On ne peut pas faire comme si le problème n'existait pas : il y a des jours où l'air est irrespirable à Lyon ! Le rôle du candidat à la mairie, c'est de poser les enjeux ! J'ai souhaité introduire le couloir de la chimie dans le débat municipal parce que je pense que c'est un dossier qu'il faut anticiper, avec le monde industriel, pour développer des activités alternatives dans le domaine chimie environnementale.

Vous proposez  le “doublement des espaces verts”. Collomb répond : “Quel quartier va-t-il raser ?”
C'est le même Collomb qui dit qu'il ne faut pas que la campagne soit au ras du bitume ? Il ne s'agit pas de raser un quartier, c'est vraiment une réflexion stupide ! Il s'agit de la caserne Sergent-Blandan, du port Édouard Herriot, du développement de Gerland, du “Jardin sans fin”… Il y a des potentialités d'espaces verts considérables dans la ville ! De même sur le site RVI (avenue Lacassagne), mes propositions sont radicalement différentes de celles de Collomb. Lui veut urbaniser, moi je souhaite implanter un pôle de loisirs nautiques et un parc. Globalement, je trouve le maire sortant extraordinairement prisonnier d'anciens modes de pensée. On a l'impression qu'aucune rupture n'est possible dans aucun domaine. Le rôle du politique, ce n'est pas uniquement récupérer les notes techniques des services municipaux…

Votre projet multiplie les créations de “conseils” pour la santé, le patrimoine, l'économie, ou de “maisons” de l'adolescence, la création d'entreprise, la famille… Est-ce une forme de gouvernance ou des comités Théodule ?
Oui, c'est une forme de gouvernance. Ce qui a beaucoup manqué ces dernières années, c'est la transparence. Pour l'avenir du stade de Gerland par exemple, les élus ont systématiquement appris dans la presse les décisions du maire ! Moi je trouve très important qu'il y ait des lieux de débat pour laisser décanter les projets.

Vous avez aussi évoqué le manque de transparence de Collomb sur les marchés publics…
Je laisse les élus de sa majorité en parler, ils le font très bien !

Que pensez-vous de “Collomb, copain des patrons” ?
Dans la vie publique, chacun doit rester à sa place. Dans ma carrière, j'ai beaucoup travaillé avec les chefs d'entreprise. Je continuerai à le faire dans le cadre du conseil stratégie et économique composé de chefs d'entreprise dont la liste est connue de tous. Plutôt que d'entendre que le maire “fréquente” tel ou tel, il vaut mieux un lieu où l'on s'occupe de ça, en toute transparence, et qui fasse l'objet de comptes-rendus publics.

Votre projet évoque le nécessaire développement de la région urbaine, de la métropole, mais vous êtes aussi très attentif aux problèmes de quartiers, évoquant une ville “aux 35 villages”, avec une pointe de nostalgie…
Nos concitoyens attendent une ville qui leur permette d'être à la fois complètement dans la concurrence internationale, la vie moderne, et en même temps, qui soit un lieu de bien-vivre. Ce qui fait le bonheur de se retrouver quelque part, c'est que ce soit unique, que la Croix-Rousse ne ressemble pas à Gerland ou à Saint-George. On peut travailler sur beaucoup de choses, comme l'éclairage. C'est très subjectif, et à la fois très important. Ce n'est pas de la nostalgie, mais il faut bien trouver des réponses à la fuite des gens de la ville, à cette tendance à partir à l'extérieur, alors que la ville peut être très agréable.   La municipalité actuelle néglige le détail urbain, laisse s'accumuler la saleté, les tags… C'est invraisemblable qu'une ville comme Lyon ait encore des problèmes de ramassage des ordures !

Une série de sondages vous donnent largement perdant. Êtes-vous un “homme à terre” comme l'écrit un de vos colistiers sur son blog ?
J'espère que vous avez lu le blog, et pas seulement l'article du Monde qui en parle… On lui fait dire des choses qu'il ne dit pas ! Mais non, je ne suis pas du tout un homme à terre. Ce ne sont pas les sondages qui m'ont déchiré la rétine (sourire)… Le combat est devant nous, pas seulement derrière.

L'issue dépendra beaucoup de la dynamique nationale et de Nicolas Sarkozy, non ?
Les municipales, c'est à la fois national et local. Le contexte national est difficile, cela peut changer. Toute la stratégie de mon adversaire, c'est d'éviter le débat. Il veut laisser croire que sur le contenu, il n'y a pas de différences, ou que s'il y en a, Perben est dans la “fantasmagorie”. Alors que tout ce que je propose en matière de petite enfance, de métro, de périphérique, de personnes âgées, de propreté, ce sont des vraies différences. Il me reste un mois pour faire passer le message.

Un sondage révèle 47% d'opinion négative des Lyonnais à votre égard… Comment interprétez-vous ce rejet ?
Je n'interprète rien. On est dans une appréciation à caractère politique, pas sur des élucubrations sur le caractère des uns ou des autres. Ce qui fait authentiquement ma personnalité, c'est que je suis un homme de décision, un homme qui prend les problèmes à bras le corps. Je suis convaincu que pour ces prochaines années, Lyon et le Grand Lyon ont besoin de quelqu'un qui ose affronter les difficultés. Le maire actuel est un homme qui louvoie. Chaque fois qu'il a eu un dossier difficile, il l'a évité en ne prenant pas de décision. Je crois que c'est très dangereux pour l'agglomération.

Propos recueillis par Anne-Caroline Jambaud et Raphaël Ruffier-Fossoul

par Véronique Jouve publié dans : Politique
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Lundi 4 février 2008
Aujourd'hui les listes sont publiées dans la presse, je suis heureuse de vous les présenter. N'hésitez pas à vous rendre dans les permanences ou lors des rencontres organisées afin de faire leur connaissance.

dans le 1

er

nom âge

1

Fabienne LEVY 48 juriste

2

Nicolas DEBAS 37 ingénieur commercial en informatique

3

Maryvonne SAVARY 54 conseiller financement 1% logement

4

Jean-Baptiste MONIN 28 informaticien

5

Olivia MARREL 29 historienne urbaniste

6

Thibaut JAUBERT 26 comédien

7

Houda BALLANFAT 42 mère au Foyer

8

Philippe PERRIER 44 téléconseiller

9

Barbara LAUTH 49 médecin gynécologue

10

Gilles ORSET-PELLET 52 agent immobilier

11

Blandine PLANTEVIN 66 retraitée du textile

12

Gaëtan DI LERNIA 23 étudiant

13

Valérie VILLENA 35 artisan mosaïste

14

Jean-Marc ROMAN 45 restaurateur

dans le 2

e

nom âge

1

Denis BROLIQUIER 46 responsable pédagogique dans une école de commerce

2

Jeanne d'ANGLEJAN 57 mère de famille

3

François ROYER 50 commerçant

4

Inès de LAVERNEE 50 responsable associatif handicap

5

Jean-Noël RESSICAUD 63 retraité

6

Anne VORON 60 secrétaire médicale

7

Bruno GIGNOUX 70 médecin retraité

8

Sylvie BROMAN 44 directrice de la communication

9

Bruno de CARBONNIERES 63 administrateur de société

10

Dominique DUMONT 60 secrétaire secteur associatif social

11

Christophe LIMOUSIN 37 éducateur spécialisé

12

Véronique BAUGUIL 45 mère de famille

13

Pierre BOINAY 65 retraité

14

Josiane LAITHIER 59 mère de famille

15

Jean-Stéphane CHAILLET 37 gérant de société

dans le 3

e

nom âge

1

Dominique PERBEN 63 député du Rhône

2

Fouziya BOUZARDA 36 avocate

3

Patrick HUGUET 50 infirmier au Samu, Maire du 3ème

4

Madeleine YEREMIAN 56 responsable associatif

5

Lionel LASSAGNE 39 cadre d’entreprise, conseiller général

6

Pascale DECIEUX 60 pharmacien

7

Olivier REVOL 47 pédopsychiatre

8

Joëlle LEONHARDT 61 retraitée éducation nationale, professeur de physique

9

Pierre BERAT 40 cadre

10

Sylvie PENDARIAS 49 ingénieur

11

Noël BRUNET 43 architecte

12

Nathalie FLEURET 40 commerçante, responsable associatif

13

Serge GOMES 39 responsable associatif

14

Nadira MEKACHERA 48 profession libérale

15

Michel DULAC 65 fleuriste, élu CCI

16

Jenny BESSOUD 27 employée

17

Christian BATAILLY 52 responsable commerciale

18

Dominique DREVET 39 enseignante français langue étrangère

19

Raymond GUILLOU 63 retraité

20

Elisabeth BLANC BERNARD 60 graphiste, responsable associatif

21

Aimé PROST 63 retraité, responsable associatif Montchat

22

Elodie HUMEAU 30 cadre

23

Gilbert GOUVERNEUR 58 responsable associatif - mouvement écologique

24

Christel DUGLAS-BARJON 38 chargée de communication

25

Vincent PALIX 25 étudiant

26

Carine MAGNIN-BERGER 58 pharmacien

27

Armand BONGINI 69 retraité, ancien commerçant, responsable associatif

28

Béatrice DECREPT 64 cadre de santé

29

Gérard VOLLORY 50 gardien d'immeuble

30

Renée BOISSY 76

commerçante, présidente d'association de

commerçants

31

Robert VIVIAND 58 éducateur, Vice-président de l'AS Montchat

32

Marie-Laure BOE 45 mère de famille, responsable associatif

33

Philippe GENIN 55 Avocat, ancien Bâtonnier

34

Sonia DENEFF de CREVECOEUR 65 administrateur de société

35

Jean-Marc BAZY 43 avocat

36

Christelle BOSCARO 43 chargée de clientèle secteur immobilier

dans le 4

e

nom âge

1

Emmanuel HAMELIN 50 conseiller régional

2

Isabelle COCHEZ 35 cadre

3

Philippe BERTHELOT 52 architecte

4

Françoise SEMENOL 50 cadre

5

Fernand CHAMBON 64 retraité de la Poste

6

Caroline GUIMAS-CHARRET 50 podologue

7

Daniel GOUX 62 responsable associatif

8

Andrée RICHARD 60 directeur honoraire de la poste

9

Pierre-Christophe LAMARCHE 38 cadre

10

Marie GUYON 50 consultante

11

François-Olivier BIRMAN 64 retraité

12

Maryse GILMAN 68 responsable associatif

13

Matthieu KOSMAN 21 étudiant

14

Maud GELDREICH 27 assistante maternelle

15

Gaby CAILLET 73 ancien maire du 4ème

dans le 5

e

1

Michel HAVARD 40 Député du Rhône

2

Joëlle SANGOUARD 54 Responsable associatif

3

Christian BARTHELEMY 59 Consultant

4

Marie- Laure GARIAZZO 56 Mère de famille, Elue du 5ème

5

Marc AUGOYARD 24 Doctorant

6

Bénédicte LOUIS 51 Mère de famille, Elue du 5ème

7

Guy PELLET 58 Commerçant

8

Marie-Thérèse BRABANT 56 Animatrice auprès des personnes âgées

9

Raphael PEUCHOT 34 Avocat

10

Myriam LAFON 58 chargée de mission, responsable associatif

11

Louis MAISONNEUVE 65 retraité

12

Sana IFFACH 34 responsable commercial

13

Bernard CHAMPENIER 66 ingénieur

14

Annick MARSAL 50 responsable de formation

15

Remi LESLE Professeur de musique

16

Magali DUBIE 38 Responsable communication cinéma

17

Alain MALEGARIE 52 Fonctionnaire

18

Arlette GRENIER 48 Responsable associatif

19

Jérémie GARCIN 26 Directeur de programme de promotion immobilière

20

Françoise GANE 60 Sans profession

21

Frédéric GRANGIER 33 gérant de société

22

Josiane SALEMBIER 54 Assistante parlementaire

23

Matthieu RODET 22 étudiant

24

Vanessa JOLY 30 Commerciale

dans le 6

e

1

Laurence BALAS 42 sans profession

2

Amaury NARDONE 40 avocat

3

Dominique NACHURY 57 Vice présidente du Conseil Général

4

François TURCAS Président de la CGPME Rhône-Alpes

5

Nicole CHEVASSUS 68 maire du 6ème

6

Jean-Jacques DAVID 62 Directeur de travaux

7

Bernadette BERTRIX VEZA 55 Directrice résidences de personnes âgées

8

Luc LAFOND 41 Chef d'entreprise

9

Denise ROBIN 67 Responsable associatif

10

Patrick LOUIS 53 Universitaire, Député européen

11

Catherine MOULLIN 48 Mère de famille

12

Marc LAUPIES 64 responsable associatif

13

Claudine MAMET-ROSENBAUM 40 huissier

14

Bruno TRONEL 55 agent immobilier

15

Elsa MUCHADA 64 sans profession

16

Sébastien DUC 36 antiquaire

17

Nicole GRAZIANI 50 agent immobilier

18

Thierry MOUILLAC 34 Ingénieur commercial

19

Laurence CROIZIER 46 Ingénieur

20

Claude CHABOT 64 retraité

21

Anne-Claire PECH 46 ingénieur, responsable associatif

22

Alain COUVEZ 63 retraité

23

Antonia ROY 55 enseignante

24

Eric LEVOIR 59 Conseiller de gestion

25

Hélène de FOURNAS 42 Mère de famille

26

Cédric SALLE DE CHOU 23 cadre

27

Corinne FERRARI 30 Attachée commerciale

dans le 7

e

1

Pierre DELACROIX 59 médecin anesthésiste, président de France Humanitaire

2

Laure DAGORNE 40

directrice d'association pour l'emploi des jeunes, conseillère

régionale

3

Michel MINCHELLA 70 chef d'entreprise retraité, responsable associatif

4

Véronique JOUVE 49 directeur de laboratoire d’analyses médicales

5

Mustapha GHOUILA 47 vice-président de l'ANEB, médiateur social

6

Jeannette HURTREL 69

présidente de l’Association du Parc de Gerland et de son

Environnement

7

Hervé TARDY 35 président d’association de quartier

8

Françoise SEULIN 56 psychanalyste

9

Patrice SCHOENDORFF 42 médecin

10

Anne-Claire JACQUIN 30 juriste

11

Cyrille DALMONT 31 juriste

12

Dalila BOUDOUKHA 37 formatrice en droit

13

Jean-Pierre PHILIBERT 57 responsable associatif

14

Pascale FAURE BRAC 55 pharmacien

15

André VIANES 59 avocat, enseignant à l’IEP de Lyon

16

Josiane RIFFE 59 infirmière

17

Vincent BARESI 60 président association de loisirs pour personnes handicapées

18

Laetitia CIAMPI 44 attachée scientifique hospitalière

19

Jean-Michel PIAU 53 restaurateur

20

Yvette NEMOZ-GAILLARD 60 ancienne chef d’entreprise

21

Jérémy COSTE 21 étudiant

22

Marie-Aude CARRE 20 étudiante

23

François BRIFFOD 37 directeur d'usine

24

Catherine TISSIER 57 chargée de communication

25

Eric BOUVARD 32 informaticien

26

Marie DANJOUX 61 sans profession

27

 

Louis-Noël de MONTGOLFIER 69 responsable associatif, officier en retraite

dans le 8e

1

Nora BERRA 45 médecin

2

Christophe GEOURJON 42 ingénieur

3

Nicole BARGOIN 65 Gérant de société

4

Stéphane GUILLAND 37 entrepreneur

5

Marie-Thérèse GADILHE 57 Directrice d'école

6

Jean-Pierre NEYRET 53 vétérinaire

7

Djida TAZDAIT 50 Chef de projet en développement économique

8

Didier BOUILHOL 48 consultant

9

Stéphanie DUPONT 31 assistante de direction

10

Christian RIEHL 60 Chef d'entreprise

11

Dominique ABERGEL 48 cadre administratif

12

Philippe SINI 50 Employé

13

Sabrina MOHAMED 27 étudiante

14

Roland MINODIER 72 retraité

15

Marilyne BEADES 51 Directrice d'école

16

Robert TATMBO 54 Professeur

17

Hebara JAFFEL 61 comptable

18

François GRILLE 65 retraité

19

Marie MICHUT 58 Mère de famille

20

Marcel BONNIAUD 65 retraité

21

Fabienne PIN assistante médicale

22